Pensez-vous qu’une réelle politique enfance/jeunesse soit menée sur notre territoire forte de plus de 5500 habitants ?

A quel classement national pensez-vous que la Cadière d’azur fait figure de peau de chagrin pour le « ratio nombre d’enfants de moins de trois ans/places en accueil petite enfance » ?

La Ville verse  45 000 euros à la crèche 1,2,3 Soleil située sur le Castellet-du-Var sans même un accord d’un nombre de places réservées à nos familles.

Sommes-nous réellement à l’écoute de notre jeunesse, de nos enfants, des familles cadiérennes ? Et de toutes les familles de tous les quartiers sans exception ?

La commémoration de la Libération de la Cadière d’Azur.

Le devoir de mémoire engage l’État dans une politique mémorielle, que celui-ci doit constamment justifier, voire moderniser. Car les citoyens du 21èmesiècle, façonné par une autre culture que celles de leur père, ont une façon différente de vivre et de regarder le passé. Mais nos sites mémoriels méritent leur mise en valeur pour humaniser notre mémoire. Les commémorations intensifient la réalité d’une mémoire vivante. Nos « porteurs de mémoires », nos anciens combattants, les autres témoins, les autres membres d’organismes mémoriels mobilisent leur énergie et donnent de leur temps pour que l’on ne les oublie pas. Certes, ces hommes et ces femmes sont de moins en moins nombreux, beaucoup d’associations s’essoufflent.

Encourageons de nouveaux relais en faisant confiance aux jeunes générations ! Proposons-leur ensemble ce défi à relever pour qu’ils réfléchissent sur la nation à construire. 

Comme disait Victor Hugo : « les souvenirs sont nos forces. Quand la nuit essaie de revenir, il faut allumer les grandes dates, comme on allume des flambeaux. » 

Est-ce en ça la politique mémorielle de demain ?

Une question ? Une suggestion ?