La commémoration de la Libération de la Cadière d’Azur

Le devoir de mémoire engage l’État dans une politique mémorielle, que celui-ci doit constamment justifier, voire moderniser. Car les citoyens du 21èmesiècle, façonné par une autre culture que celles de leur père, ont une façon différente de vivre et de regarder le passé. Mais nos sites mémoriels méritent leur mise en valeur pour humaniser notre mémoire. Les commémorations intensifient la réalité d’une mémoire vivante. Nos « porteurs de mémoires », nos anciens combattants, les autres témoins, les autres membres d’organismes mémoriels mobilisent leur énergie et donnent de leur temps pour que l’on ne les oublie pas. Certes, ces hommes et ces femmes sont de moins en moins nombreux, beaucoup d’associations s’essoufflent.

Encourageons de nouveaux relais en faisant confiance aux jeunes générations ! Proposons-leur ensemble ce défi à relever pour qu’ils réfléchissent sur la nation à construire. 

Comme disait Victor Hugo : « les souvenirs sont nos forces. Quand la nuit essaie de revenir, il faut allumer les grandes dates, comme on allume des flambeaux. » 

Est-ce en ça la politique mémorielle de demain ?

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